Troubles cognitifs suite à une chimio ou un burn-out
Un marathon qui laisse des traces.
Imaginez un marathonien. Après des kilomètres de course, il franchit la ligne d’arrivée, mais ses jambes sont lourdes, son souffle court, et il avance au ralenti.
Le cerveau après une chimiothérapie ou un burn-out fonctionne un peu de la même manière : il continue d’avancer, mais il a besoin de temps pour retrouver toute son énergie.
J’ai moi-même traversé ces deux épreuves.
Et si les causes sont très différentes – un traitement anticancer d’un côté, un stress prolongé de l’autre – les séquelles qu’elles laissent sur nos capacités cognitives se ressemblent étonnamment.
Imaginez un marathonien. Après des kilomètres de course, il franchit la ligne d’arrivée, mais ses jambes sont lourdes, son souffle court, et il avance au ralenti.
Le cerveau après une chimiothérapie ou un burn-out fonctionne un peu de la même manière : il continue d’avancer, mais il a besoin de temps pour retrouver toute son énergie.
J’ai moi-même traversé ces deux épreuves.
Et si les causes sont très différentes – un traitement anticancer d’un côté, un stress prolongé de l’autre – les séquelles qu’elles laissent sur nos capacités cognitives se ressemblent étonnamment.

Bonne nouvelle !
Le cerveau a une formidable capacité de récupération...
Surtout si on l'aide un peu. 😉
Des causes différentes, des effets secondaires similaires
La chimiothérapie : traitement quasi incontournable contre le cancer, agit comme une arme puissante. Mais cette efficacité a un prix : les médicaments peuvent laisser des dommages biologiques, qui se traduisent par des difficultés aussi bien physiques que cognitives.
Le burn-out : lui, n’est pas causé par un médicament, mais par un excès fatigue et de de stress. Cet épuisement mental met à mal notre cerveau, affecte nos émotions et peut même avoir des répercussions sur le corps.
Au quotidien, leurs conséquences sont souvent les mêmes. Voici quelques exemples des plus courants :
Le burn-out : lui, n’est pas causé par un médicament, mais par un excès fatigue et de de stress. Cet épuisement mental met à mal notre cerveau, affecte nos émotions et peut même avoir des répercussions sur le corps.
Au quotidien, leurs conséquences sont souvent les mêmes. Voici quelques exemples des plus courants :
➡️ Fatigue mentale voire physique persistante,
➡️ Trouble du sommeil,
➡️ Micro-absences,
➡️ Difficulté à réfléchir (brouillard mental),
➡️ Troubles de l'attention,
➡️ Concentration difficile,
➡️ Mémorisation compliquée,
➡️ Difficulté à trouver ses mots,
➡️ Trouble du sommeil,
➡️ Micro-absences,
➡️ Difficulté à réfléchir (brouillard mental),
➡️ Troubles de l'attention,
➡️ Concentration difficile,
➡️ Mémorisation compliquée,
➡️ Difficulté à trouver ses mots,
➡️ Pertes de mémoire,
➡️ Mode perroquet activé inconsciemment,
➡️ Désorganisation,
➡️ “Multitâche” impossible (mais de toutes les façons non-recommandés😉),
➡️ Exécution lente,
➡️ Perte de motivation / estime de soi en berne,
➡️ Désorientation spatiale et temporelle,
➡️ ...
➡️ Mode perroquet activé inconsciemment,
➡️ Désorganisation,
➡️ “Multitâche” impossible (mais de toutes les façons non-recommandés😉),
➡️ Exécution lente,
➡️ Perte de motivation / estime de soi en berne,
➡️ Désorientation spatiale et temporelle,
➡️ ...
Pour démarrer votre entraînement cognitif, voici quelques idées
➡️ Fatigue physique et mentale persistante
Au risque de vous déplaire, la seule solution est de vous REPOSER.
Et surtout, ne faites pas comme moi, qui ai négligé de le faire, ce qui a eu pour effet de reculer mon rétablissement de plusieurs mois. 😅
Pour récupérer les clés sont une alimentation saine et équilibrée - en fonction de vos besoins actuels (à voir avec votre médecin) et un sommeil réparateur.
Mais souvent une bonne nuit n'est pas suffisante. Aussi, en fonction de votre fatigue, rajoutez une à deux siestes par jour d’environ 20mn.
⚠️Vous pouvez essayer qu'elles soient plus longues, mais attention à ne pas perturber votre sommeil nocturne.
Et surtout, ne faites pas comme moi, qui ai négligé de le faire, ce qui a eu pour effet de reculer mon rétablissement de plusieurs mois. 😅
Pour récupérer les clés sont une alimentation saine et équilibrée - en fonction de vos besoins actuels (à voir avec votre médecin) et un sommeil réparateur.
Mais souvent une bonne nuit n'est pas suffisante. Aussi, en fonction de votre fatigue, rajoutez une à deux siestes par jour d’environ 20mn.
⚠️Vous pouvez essayer qu'elles soient plus longues, mais attention à ne pas perturber votre sommeil nocturne.

Exercice : Le principal objectif est de vous détendre, pas forcément de dormir (même si c’est mieux 😉).
Fermer les yeux en écoutant le flux et reflux de votre respiration ou éventuellement de la musique douce et détendez-vous.
Fermer les yeux en écoutant le flux et reflux de votre respiration ou éventuellement de la musique douce et détendez-vous.
➡️ Exécution lente
La lenteur est due à la fatigue généralisée qui découle d’une chimio ou d’un burn-out.
La priorité va donc au repos et à une bonne alimentation.
Et dès que vous avez repris un peu de boost, essayez cet exercice :
La priorité va donc au repos et à une bonne alimentation.
Et dès que vous avez repris un peu de boost, essayez cet exercice :

Exercice : Choisissez une activité quotidienne de courte durée, comme faire la vaisselle par exemple.
Mesurez votre temps d’exécution, puis challengez-vous pour le réduire.
Lancer un timer, et voyez celui qui gagne. 😉
Dites-vous bien, que même si vous "perdez", ce n'est pas le cas, car vous vous entraînez !
Après quelques essais et "victoires", changez d’activité.
Mesurez votre temps d’exécution, puis challengez-vous pour le réduire.
Lancer un timer, et voyez celui qui gagne. 😉
Dites-vous bien, que même si vous "perdez", ce n'est pas le cas, car vous vous entraînez !
Après quelques essais et "victoires", changez d’activité.
➡️ Les micro-absences : quand le cerveau “freeze”
Parmi ces symptômes communs, il y en a un particulièrement déstabilisant : les micro-absences.
C'est un peu comme une vidéo en streaming qui se fige soudain quelques secondes avant de repartir. C’est exactement ce qui se passe dans le cerveau : une petite pause, imprévisible, où l’on “décroche” du fil de nos pensées ou de son environnement - c'est un moment où le temps reste suspendu (enfin pour nous, ce n'est pas le cas pour les autres 😁).
Ces micro-absences ne sont pas de simples moments de fatigue : elles traduisent une surcharge ou un dérèglement du système attentionnel.
Pour améliorer la situation en douceur, on peut s'entraîner de manière posée et sans stress.
C'est un peu comme une vidéo en streaming qui se fige soudain quelques secondes avant de repartir. C’est exactement ce qui se passe dans le cerveau : une petite pause, imprévisible, où l’on “décroche” du fil de nos pensées ou de son environnement - c'est un moment où le temps reste suspendu (enfin pour nous, ce n'est pas le cas pour les autres 😁).
Ces micro-absences ne sont pas de simples moments de fatigue : elles traduisent une surcharge ou un dérèglement du système attentionnel.
Pour améliorer la situation en douceur, on peut s'entraîner de manière posée et sans stress.

Exercice : Entraînez votre radar interne avec la “micro-observation”. Choisissez un objet autour de vous (une tasse, une plante, un stylo... peu importe) et observez-le pendant 30 secondes. Essayez de noter mentalement tous ses détails : forme, texture, couleurs, poids... Cet exercice simple aide à rétablir peu à peu et surtout en douceur notre attention, tout en réduisant la fréquence de ces petits “freeze” cérébraux.
➡️ Troubles de l'attention & concentration
Les troubles de la mémoire sont dus surtout à un manque d’attention et de concentration, ce qui est normal quand on est fatigué. Mais cela pose un autre problème et pas des moindre, car sans notre attention et notre concentration, la mémoire de travail étant déjà défaillante il devient particulièrement difficile de mémoriser quoique cela soit !
Ce sont donc les deux premiers points sur lesquels travailler.
Pour ce faire, nous allons prendre exemple sur l'exercice précédent, mais en mode action. 😉
Ce sont donc les deux premiers points sur lesquels travailler.
Pour ce faire, nous allons prendre exemple sur l'exercice précédent, mais en mode action. 😉

Exercice : Prenez l’habitude d’observer pendant 1mn les personnes autour de vous, puis fermez les yeux et décrivez-les mentalement avec tous les détails que vous aurez relevés. (À l'inverse d'un objet avec lequel vous avez le temps pour vérifier vos dires, là vous n'aurez peut-être cette possibilité.)Aussi, les premières fois chercher à repérer ce qui vous saute aux yeux et peu à peu pousser plus loin vos observations.
Soyez patient, cela va prendre du temps, mais progressivement vous noterez de plus en plus d'éléments.
Soyez patient, cela va prendre du temps, mais progressivement vous noterez de plus en plus d'éléments.
Et n'hésistez pas à demander de l'aide à vos proches.
Expliquez-leurs vos difficultés, les effets secondaires qu'une chimio ou un burn-out entraînent.
Cela peut vous paraître évident, mais pour beaucoup c'est une découverte.
Expliquez-leurs vos difficultés, les effets secondaires qu'une chimio ou un burn-out entraînent.
Cela peut vous paraître évident, mais pour beaucoup c'est une découverte.
Et voici une Bulle De savoir :
Un petit résumé visuel à télécharger... si vous le souhaitez ! 😃

