Troubles cognitifs suite à une chimio ou un burn-out
Un marathon qui laisse des traces.
Imaginez un marathonien. Après des kilomètres de course, il franchit la ligne d’arrivée, mais ses jambes sont lourdes, son souffle court, et il avance au ralenti.
Le cerveau après une chimiothérapie ou un burn-out fonctionne un peu de la même manière : il continue d’avancer, mais il a besoin de temps pour retrouver toute son énergie.
J’ai moi-même traversé ces deux épreuves.
Et si les causes sont très différentes – un traitement anticancer d’un côté, un stress prolongé de l’autre – les séquelles qu’elles laissent sur nos capacités cognitives se ressemblent étonnamment.
Imaginez un marathonien. Après des kilomètres de course, il franchit la ligne d’arrivée, mais ses jambes sont lourdes, son souffle court, et il avance au ralenti.
Le cerveau après une chimiothérapie ou un burn-out fonctionne un peu de la même manière : il continue d’avancer, mais il a besoin de temps pour retrouver toute son énergie.
J’ai moi-même traversé ces deux épreuves.
Et si les causes sont très différentes – un traitement anticancer d’un côté, un stress prolongé de l’autre – les séquelles qu’elles laissent sur nos capacités cognitives se ressemblent étonnamment.




